Tibet : l’identité culturelle tibétaine en danger.

(Photo by Taylor)

“Unite unite
A day will come
When the sun will emerge from behind the clouds

(Paroles d’une chanson des Drapchi14, nonnes & anciennement détenues à Drapchi)


A l’occasion des jeux olympiques de 2008 qui se tiendront à Beijing en Chine, de nombreux points relatifs à la politique du gouvernement chinois soulèvent des interrogations. A commencer par la situation humaine au Tibet. Au regard des différentes sources d’informations accessibles par Internet, nous en avons dressé un portrait aussi fidèle que possible. Au cours de nos recherches, nous nous sommes particulièrement intéressés aux quatorze nonnes chanteuses de Drapchi dont le site Internet – à présent uniquement accessible par le biais des archives[1] – proposait les enregistrements des chants qu’elles avaient réussis à faire sortir de leur prison. Aujourd’hui libres, elles continuent de faire entendre leurs voix à travers le monde. Leur récompense aux Tibet Music Awards en juin 2007 pour ‘Best Act’[2] nous rappelle qu’il est encore temps d’agir. C’est pourquoi nous évoquerons leurs textes comme témoignage de premières mains de la souffrance de tout un peuple.


1. Qu’est-ce que le Tibet ?

Nous entendons par ‘Tibet’, l’aire géographique correspondant au territoire accueillant un groupe culturel parlant une même langue – le tibétain – et respectant les mêmes us et coutumes élaborées au cours d’un long passé commun. Ce Tibet historique, ou ‘Grand Tibet’, était, avant l’annexion à la Chine, divisé en trois grandes régions : le Ü-Tsang (de nos jours en majorité incorporé à la province chinoise du Xizang), l'Amdo (en grande partie intégré à la province chinoise du Qinghai) et le Kham (celui de l'ouest incorporé à la Région autonome du Tibet, celui de l'est intégré à la province chinoise du Sichuan). Ce que le gouvernement chinois appelle ‘Région autonome du Tibet’ se limite à la seule région du Ü-Tsang.


2. Dans quelles conditions l’annexion a-t-elle été effectué ?

Comme tout pays, le Tibet puise sa source historique dans un passé plus ou moins mouvementé[3]. Les recherches archéologiques font remonter les premiers peuplements à l’époque mésolithique (entre 12000 et 6000 avant J.-C.). La langue écrite tibétaine fait son apparition au milieu du VIIème siècle alors que le Tibet connaît sa première unification territoriale. Le bouddhisme est, quant à lui, introduit dans le pays au IXème siècle. Epicentre de l’Asie, il attire, dès le Moyen Age, les convoitises de ses pays limitrophes : la Mongolie (Gengis Khan soumet le Tibet en 1207) ; la Chine (et l’armée mandchoue au XVIIIème ; XIXème et XXème siècle) ; le Népal (XIXème siècle. Un traité est signé en 1856). Après une nouvelle invasion, l’armée mandchoue et chinoise se retire de Lhassa en 1911. Par la suite, la République de Chine refuse de reconnaître le statut de pays indépendant au Tibet.

Le 07 octobre 1950, 80000 soldats de l’Armée populaire de libération chinoise envahissent le Tibet.

Le 23 mai 1951, Pékin s’engage par la signature d’un « Accord en dix-sept points » à respecter une large autonomie au Tibet.

Le 26 octobre 1951, l’armée chinoise pénètre dans Lhassa.

Le 10 mars 1959, une rébellion anti-chinoise à Lhassa est sévèrement réprimée, faisant des milliers de morts. Le Dalaï Lama part en exil en Inde, suivi de plus de 100 000 réfugiés. D’autres émeutes suivent en 1987, 1988 et 1989. Toutes réprimées dans le sang.

Depuis de début de l’occupation, 1,2 millions de Tibétains sont morts des suites directes de l'invasion.


Photo by Taylor (MussuTV)


Song 10. Peace will prevail in Tibet

We sing a song of sadness

We sing it from Drapchi Joy and happiness

are as high as snow capped mountains

We sing this song of independence

Yesterday’s land of dharma

Today turned into barbarity

Though imprisoned today

We will never be disheartened

How sad

The barbarians are triumphant

Discard the blue prison uniform

Stand up prisoners of Drapchi

Through the compassion of the all knowing one

Peace will prevail in Tibet

Through the compassion of the all knowing one
Peace will prevail in Tibet


3. Intégrée à la Chine, que devient la culture tibétaine ?

Globalement, une culture peut être définie comme un bien commun à une population donnée. Chacun des êtres qui la constitue trouve en elle une existence et une identité en tant qu’individu. Or la culture tibétaine se trouve gravement sapée en tout point.

* Atteintes aux droits humains fondamentaux de croyance et de culte

La plupart des Tibétains observent les préceptes du bouddhisme tibétain. Cette forme de bouddhisme est implantée dans le pays depuis le IXème siècle. Elle y a développé une culture pacifique et respectueuse de toute forme de vie.

Dès août 1966, la Chine enclenche, à Lhassa, sa Révolution culturelle appliquée au Tibet. La quasi-totalité des monastères et temples qui étaient encore debout sont pillés et détruits. La liberté de religion est sévèrement réprimée et souvent punie plus sévèrement qu'un meurtre. Malgré une tendance à une plus grande tolérance après la mort de Mao Tsé-Toung, plus de 6 000 temples ont été détruits et plus de 100 moines et nonnes bouddhistes seraient toujours détenus.

Bien que certains temples aient été aujourd’hui relevés, leurs activités sont étroitement surveillées. Ne sont autorisés à l’étude que les textes approuvés par le Parti. Ceux-ci concernent principalement le communisme, laissant peu de temps à l’apprentissage de la religion bouddhiste.[4] Afin de limiter l’expansion de toute ferveur religieuse, le gouvernement a restreint les jours de célébrations et prohibé certaines cérémonies telles que les anniversaires du
Dalaï Lama et du 11ème Panchen Lama.


  • La campagne anti-Dalaï Lama ou comment ternir son influence.

Le Dalaï Lama est la plus haute autorité spirituelle des bouddhistes tibétains et incarne, de ce fait l’espoir, d’être un jour libérer de l’oppression. Craignant le pouvoir d’un tel statut, le gouvernement chinois a mis en place une campagne appelée « patriotic re-education campaign ». Non content d’avoir interdit toute cérémonie le vénérant, cette propagande dénonce tout soutien et témoignage de sympathie envers le chef spirituel comme activité séparatiste. Bien que les portraits et photos du Dalaï Lama ne soient pas interdites en Chine, elles sont néanmoins bannies au Tibet. Depuis 2006, il est, de plus, commandé aux moines et nonnes ainsi qu’aux civils de dénoncer le Dalaï Lama[5] par le biais d’essais le critiquant lui et ses activités. Ceux qui refusent sont expulsés de leur monastère.[6]




  • La campagne de « ré-éducation patriotique » ou la mise en place d’un génocide culturel

La campagne ‘de ré-éducation patriotique’ prévoit donc de restreindre, voire d’annuler, l’influence spirituelle du bouddhisme sur le peuple tibétain. Cette même politique de normalisation culturelle est également appliquée à l’éducation. En effet, à l’école, les enfants tibétains sont contraints d’apprendre le chinois. L’idéologie communiste et même l’anglais leur est enseigné avant même leur langue maternelle. Ce programme d’enseignement vise à isoler la nouvelle génération de son propre passé et de ses traditions.

L’autre élément de cette ‘solution finale’ consiste à déplacer les populations. En effet, de nombreux chinois se voient délocalisés en terre tibétaine[7]. On peut aujourd’hui parler de colonisation, puisque les recensements indiquent qu’il y a actuellement plus de chinois que de tibétains au Tibet.

Devenue minorité ethnique dans leur propre pays, les Tibétains sont victimes d’une politique d’apartheid, n’ayant pas les mêmes possibilités d’accès à l’emploi et à l’éducation.

L’enlèvement est un recourt régulièrement appliqué envers de nombreux moines et civils qui s’opposent à ce génocide culture. Pour ne citer que deux exemples, celui de Thubsen Samten[8] ainsi que celui d’un moine du monastère de Sera sont signalés disparus en mai 2006. Sans oublier le Panchen Lama qui, enlevé il y a 11 ans, aurait pris cette année 18 ans.[9]

* Liberté d’expression et droit d’information : censurés

Toute information d’ordre médiatique est préalablement contrôlée par l’agence de presse Xinhua qui, sous l’égide du gouvernement, se réserve le droit de censure. [10] Reporters Sans Frontières recense bien quelques médias – quotidiens ou revues – underground qui tentent de publier des articles notamment sur le Dalaï Lama. Leurs activités sont cependant rapidement repérées et punies. [11]

Il est à noter que des firmes internationales telles que Google, Microsoft et Yahoo Inc., ayant cédé à la pression imposée, se font complices d’un système de censures sur tout le pays. Il est ainsi impossible pour un internaute chinois d’avoir accès à des informations comportant des mots clefs tels que ‘Tibet’, ‘Dalaï Lama’, ‘Taiwan’ ou ‘démocratie’.[12]

Pour donner un exemple précis de ce système de censure, il est impossible, dans quelque pays que ce soit, d’obtenir une adresse MSN comportant le mot ‘Tibet’. En effet, ce mot figure sur la liste des mots interdits de la compagnie !


  • Un dernier recourt : l’exil

2000 à 3000 tibétains partent en exil tous les ans, traversant à pied les cols de l’Himalaya puis le Népal avant d’arriver à Dharamsala en Inde où la communauté tibétaine en exil s’est installée sous l’égide du Dalaï Lama. La plupart d’entre eux sont des enfants, des adolescents, des moines et des nonnes à la recherche d’une éducation religieuse tibétaine traditionnelle qui leur est refusée par la politique de Beijing. Cette fuite, au-delà des conditions climatiques extrêmes auxquelles sont confrontés les marcheurs, les exposent à une répression sévère comme en témoigne la vidéo rapportant la tuerie du passage de Nangpa La le 30 septembre 2006. La vidéo montre la police chinoise qui ouvre le feu sur un groupe de marcheurs désarmés, tuant une jeune nonne de 19 ans.[13]


Song 5. Study for freedom of Tibet

Tibetan children in the holy land of India

Study for freedom of Tibet

Independence will come through the blessing of His Holiness

He is the father of our nation

Who is the parent of our nation?
He is the father of our nation
Oh people of the land of snows
To struggle for freedom is our responsibility
Independence will be the blessing of His Holiness
He is the father of our nation


4. Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne… ?

En 2005, les médias internationaux nous informent que la Chine fait preuve de bonne volonté dans le traitement des prisonniers en acceptant la visite dans les prisons tibétaines d’un rapporteur des Nations Unies. Cependant, en 2006, Manfred Nowak publie son rapport, stipulant qu’il lui a été impossible de rencontrer la plupart des prisonniers, ceux-ci ayant été transférés dans une prison jusqu’alors inconnue : la prison de Chushul[14], spécialisée dans le traitement des prisonniers politiques. Ce même rapport continue en témoignant des tortures et séances de ré-éducation patriotique. Il révèle également que les prisonniers n’ont pas le droit d’exercer leur droit de religion et sont victimes de traitements dégradants.

En 2006, le rapport de l’association tibétaine pour les Droits de l’Homme et la Démocratie au Tibet estimait à 116 le nombre de prisonniers politiques. Soixante-dix pour cent d’entre eux sont des religieux et nombreux ne sont encore que des enfants.[15]

Bien que la Chine ait ratifié la convention contre la torture en 1988, ces prisonniers politiques sont régulièrement soumis à des extractions de sang, à des exercices intensifs et aux travaux forcés. Ils subissent des lavages de cerveau, des tortures physiques et psychiques et des classes de rééducation. Nombreux sont ceux qui chaque année meurent des suites directes de ces traitements.[16]

Les femmes prisonnières – la plupart sont des nonnes mineures – sont victimes des formes des plus dégradantes de torture : bastonnades impitoyables, viols et agressions sexuelles (lacération des bouts de seins, matraques électriques enfoncées dans le vagin et l'anus), enveloppement du corps par des fils électriques sous tensions. Ces atrocités nous sont rapportées par les nombreux témoignages de femmes qui, ayant été relâchées, ont, par la suite, fui leur pays.[17]

Lorsqu’un prisonnier est relâché après avoir purgé sa peine, il est marginalisé et n’a accès à aucun emploi, ni système de soin. Les moines et nonnes n’ont pas le droit de réintégrer un édifice religieux, les autorités chinoises craignant qu’ils ne « polluent » l’esprit des autres membres. Leurs faits et gestes sont étroitement surveillés. Régulièrement interrogés, ils subissent une pression constante de la part de la police.

Les mauvais traitements des individus ne le limitent pas qu’aux prisonniers. En effet, les femmes, civiles, sont sujettes à la stérilisation et à des avortements forcés, façon d'exterminer la population tibétaine.[18] Il est estimé à 80% le nombre de femmes stérilisées dans certaines régions. Les méthodes d’avortements sont très barbares, entraînant régulièrement la mort. La stérilisation se fait souvent à l’insu de la personne par l’insertion d’un système intra-utérin[19]. Les familles ne sont pas autorisées à avoir plus de deux enfants (trois pour les familles nomades). Toute femme dépassant ce quota est marginalisée et traitée comme un paria. Il est à noter que ce type de système est appliqué à toute la Chine, et pas seulement aux familles tibétaines.


Photo by Taylor

Song 8. The reason why Tibetans suffer in prison

Within an iron house, a cave with iron bars

Fellow Tibetans outside

The reason why Tibetans suffer in prison

Is because of what the Red Chinese do to us
This wretched generation of Tibetans
We have to suffer during this time
Because we had true freedom
They oppress us
Seize our freedom and peace
Back from the Red Chinese

6. Que devient la terre tibétaine ?

Une grande partie du Tibet est considérée comme une des dernières zones écologiques vierges de la planète. Rendu sensible par un climat très rude, le pays accueille cependant une biodiversité de la faune et de la flore unique et précieuse. Ses hauts plateaux sont également la source de dix des plus grands fleuves d’Asie : le Gange, le Salween, le Huang He (fleuve Jaune), le Mékong, le Brahmapoutre, le Yangzi Jiang (ou Yangtzé), le Sutlej et l'Indus.

Or ce fragile écosystème se trouve aujourd’hui gravement menacé :

- Tout d’abord par la surexploitation des mines d’uranium. Les terres avoisinant, par exemple, la mine de Têwo (province de Gansu) sont le reflet d’une mauvaise manipulation de ses ressources, comme en témoigne un taux fortement élevé de maladies congénitales et mal formations, sans compter la stérilisation de la terre et la disparition progressive de certaines espèces animales et végétales.[20] Les rives du lac Kokonor ont également vu s’ériger des centres de recherche – fabrications de bombes – et de centres de stockages des déchets nucléaires. Les eaux du lac ont été reconnues comme avoir été contaminées par la radioactivité.[21] Il est à noter que les grands fleuves asiatiques prenant source dans ce même plateau, la pollution se répand bien au-delà de ce seul lac.

- Ensuite, la déforestation massive. Les rapports écologiques estiment qu’elle atteint aujourd’hui 85% des zones forestières. Ces déboisements, en plus des dégâts écologiques sur la faune et la flore, causent également de graves problèmes de glissements de terrains et d’érosion. Le gouvernement chinois a par ailleurs reconnu la responsabilité de ces déboisements dans les inondations catastrophiques de ces dernières années en Inde, en Chine et au Bangladesh.

L’agonie de la culture tibétaine entraîne à sa suite la disparition progressive de la langue, des us et coutumes mais également des mentalités. La Nature, désacralisée, souffre d’un acharnement anarchique de la part de ces nouveaux occupants. C’est tout un esprit de communion entre les êtres qui se meurt. Tandis que l’écosystème s’asphyxie, la communauté est morcelée et la mémoire collective s’estompe. Il appartient à la génération – tibétaine et internationale – d’aujourd’hui de faire entendre la voix de la liberté d’être. Parce que la roue tourne, les mentalités doivent, elles aussi, évoluer pour le bien de tous.

(Photo by Taylor)


Conclusion :

Cet article ne juge ni ne condamne aucun des comportements des parties en présence. Son but est de s’interroger sur les faits. Que se passe-t-il réellement là-bas ? Internet est un média d’information de masse. Chaque article ou vidéo ne pouvant être interprété que subjectivement, tout individu extérieur se trouve alors confronté à une multitude de sources contant tout et son contraire[22]. On est alors tributaire d’une opinion figée. Confronter toutes ces informations sème le doute. Il devient difficile de déterminer la véracité des chiffres annoncés. Cependant, dans toute cette confusion, ce ne sont pas les pourcentages qui choquent, mais les témoignages récurrents que nous transmettre chaque année de nouveaux exilés. Face à des propagandes contradictoires, il semble cohérent de dénoncer une situation où des êtres humains (et, de manière générale, les être vivants) se trouvent privés de leurs droits fondamentaux de vie, de liberté et de sûreté. Et parce que rien n’est jamais immuablement écrit d’avance, il est toujours temps d’éveiller les consciences.




Song 14. In the direction of our homeland

In the direction of our homeland

We sing a brief song of truth

Oh wind if you are conscious

Carry our song to our birth place

Oh parents of this life

Do not be sad The time will come

For our reunion
In the direction of our homeland
We send a brief letter from our hearts
This letter we send
As a word of comfort
Oh parents of this life
Do not be sad
The time will come
For our reunion


[1] http://web.archive.org/web/20060403205043/www.drapchi14.org/drapchi14/
[2]
Compte-rendu de la cérémonie sur le site : http://www.musictibet.com/awards/
[3]
http://jean.dif.free.fr/Images/Tibet/Chrono/Chrono.html
[4]
Voir le témoignage sur BBC News d’un jeune moine ayant fui son monastère et le Tibet : “Fleeing a Tibetan Monastery”, BBC News, 27 April 2006, http: //news.bbc.co.uk/1/hi/world/asia-pacific/4946414.stm
[5]
Fan, Maureen, “China Tightening Control over Tibet”, The Washington Post, 05 August 2006, http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/08/04/AR2006080401471.html?nav=emailpage. Macartney, Jane. “Beijing pledges ‘a fight to the death’ with Dalai Lama”, The Times, 14 August 2006, http://www.timesonline.co.uk/article/0,,25689-2312796,00.html.
[6] Un article publié sur le site Internet de Human Rights Watch concernant les expulsions de moines et nonnes qui refusent de dénoncer le Dalaï Lama.
http://hrw.org/english/docs/2006/03/01/china12740.htm
[7] Le chemin de fer ralliant Chine et Tibet vise à « diluer la culture » en permettant la sinisation du Toit du Monde : http://tchouktchouk.eu.org/presse/1167.html ; voir également : http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=15491
[8]
“Tibetan monk disappears, whereabout unknown”, Press, Tibetan Centre for Human Rights and Democracy, 16 October 2006, http://www.tchrd.org/press/2006/pr20061016.html
[9]
See “World’s Youngest Political Prisoner Turns Seventeen”, Reuters, Washingtonpost.com, 23 April 2006, Beijing, available at http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/04/23/AR2006042301349.html and “China says boy not political prisoner”, Reuters, 28 April 2006, Beijing, available at http://chinadigitaltimes.net/2006/04/china_says_tibetan_boy_not_political_prisoner_reuters.php
[10]
“New regulations reinforce Xinhua’s control over foreign news agencies” Reporters Without Borders, Tuesday, 12 September 2006, available at http://www.rsf.org/article.php3?id_article=15172
[11]
Rapport de Reporters Sans Frontières sur les conditions de travail des journalistes tibétains : http://www.rsf.org/rsf/html/asie/rapport/tibet/tibet.html
[12]
Nous pouvons citer l’exemple de l’écrivain et intellectuelle chinoise Woeser, dont les publications sont censurées et ses blogs régulièrement fait fermer pour comporter des articles concernant le Dalaï Lama, le Tibet et la démocratie. Blog actuellement disponible à l’adresse suivante : http://woeser.middle-way.net/
[13]
“China: Permit Independent Investigation into Shooting of Tibetan Refugees”, Human Rights News, Human Rights Watch, 26 October 2006, http://hrw.org/english/docs/2006/10/26/china14460.htm - vidéo disponible sur Youtube à l’adresse suivante : http://www.youtube.com/watch?v=hXC5RxhZUYw
[14]
“New prison in Lhasa: increased surveillance for political prisoners, ‘oppressive’ cell-blocks”, Tibet News, International Campaign for Tibet, 20 January 2006, http://www.savetibet.org/news/newsitem.php?id=896.
[15]
http://www.amnestyinternational.be/doc/spip.php?article12023
[16]
http://www.amis-tibet.lu/dossiers/torture.html
[17] Article résumant les violations des droits fondamentaux de la femme :
http://ril.tibet.free.fr/Pages/Cond-Femme.htm.
[18] Nombreux sont les articles de Claude Levenson qui témoignent de la situation alarmante du peuple tibétain. En voici un particulièrement teinté d’optimisme :
http://www.claudelevenson.net/lettres/lettre_07.04.07.pdf
[19] Article témoignant des mauvais traitements appliqués aux femmes : http://www.buddhaline.net/spip.php?article394.

[20] La Chine au Tibet : écocide et ethnocide nucléaire : http://acdn.france.free.fr/spip/article.php3?id_article=255&lang=fr
[21]
Contamination des eaux du lac de Kokono : http://www.tibet.com/Eco/eco3.html
[22]
Site en français : http://french.china.org.cn/china/archives/tibet2005/node_2234398.htmhttp://www.tibet.com/WhitePaper/white6.html
; site du Dalaï Lama


 

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